Quel schéma de corticoïdes dans les néphropathies lupiques stade III ou IV ?
Dans les années 1920, le composant « E » du cortex adrénal des glandes surrénales animales est extrait par le Docteur Edward Kendall à la Mayo Clinic. Ce n’est qu’après la guerre que le composant « E », la cortisone, est synthétisé et injecté à une jeune femme souffrant de polyarthrite rhumatoïde(1). À partir de la cortisone, d’autres préparations de glucocorticoïdes sont développées pour traiter les maladies auto-immunes y compris le lupus, améliorant considérablement le pronostic des patients(1).
Malgré une efficacité incontestable, les glucocorticoïdes exposent à un risque infectieux et cardiovasculaire qui sont la 1re et la 3e cause, respectivement, de mortalité chez les patients lupiques(2). Il faut donc mettre en balance l’efficacité immunosuppressive et anti inflammatoire des corticoïdes avec le risque infectieux/cardiovasculaire et trouver le schéma de corticothérapie optimal.
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