Publié le
Lecture 4 mins
Les organes lymphoïdes tertiaires, un nouveau facteur pronostique dans la néphropathie à IgA ?
Simon VILLE, CHU de Nantes
La néphropathie à IgA est la plus fréquente des glomérulonéphrites. Sa physiopathologie est souvent illustrée par le modèle des 4-hit : d’abord l’apparition d’un excès d’IgA1 galactose déficient (Gd-IgA1), puis l’émergence d’anticorps anti-Gd-IgA1 donnant naissance à des immuns complexes, troisièmement leur dépôt principalement au niveau des cellules mésangiales, quatrième hit étant les conséquences délétères de ses dépôts sur le glomérule qui aboutissent à une dégradation progressive de la fonction rénale.
Ces grands principes une fois posés, il demeure des questions fondamentales à chacune de ces étapes sur les mécanismes précis de la maladie. Par exemple la question du où, quand, comment les Gd-IgA1 émergent, reste en grande partie non résolue et il en est de même pour les anticorps anti-IgA1. Bien...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page 1
- Page suivante